🎯 L’ESSENTIEL À RETENIR
- France Diplomatie, 21 avril 2026 : tout le Cap-Vert est en vigilance renforcée (jaune). Aucune zone rouge.
- Agressions à main armée, jour et nuit, surtout à Praia ; aussi en randonnée à Santiago et hors des centres à Boa Vista.
- Pas de marche à pied la nuit : taxi. Santiago et São Vicente : pas seul hors des rues fréquentées du centre.
- Pico Grande (Fogo, 2 829 m) : pas d’hélicoptère. Pas de secours en mer, pas de caisson de décompression.
- Passeport valable 3 mois après le séjour. Pré-enregistrement ease.gov.cv au moins 5 jours avant (taxe 3 400 CVE). Tourisme ≤ 30 jours sans visa.
On cherche un Cap-Vert avis après une photo de Sal et un récit de vol à Praia. Les deux existent. L’archipel n’est pas classé formellement déconseillé. Il n’est pas non plus un décor sans risque.
France Diplomatie, 21 avril 2026, place l’ensemble du territoire en vigilance renforcée. Le risque tient à la rue, à la montagne, à la mer et à une offre médicale faible.
Le Cap-Vert est-il dangereux en 2026 ?

France Diplomatie, 21 avril 2026 : vigilance renforcée sur tout l’archipel, aucune zone rouge. Les agressions armées ont progressé à Praia, sur les sentiers de Santiago et hors des centres à Boa Vista. Vous pouvez y aller. Vous ne marchez pas seul la nuit. Vous ne sortez pas l’or.
L’ambassade à Praia a des capacités limitées en cas de crise. Contrat d’assistance, argent pour une hospitalisation ou une évacuation : elle ne paie pas. Elle ne délivre pas de passeport non plus. Vol de titre : laissez-passer pour la France seulement, après vérifications. Le consulat général à Dakar gère le reste.
Le soir, axes éclairés, taxi. On ne prolonge pas une discussion avec un inconnu trop pressé, comme on rentrerait plutôt que de tester une ruelle lors d’un week-end insolite en amoureux.
Praia, Mindelo, Boa Vista
Le ministère note que le pays a du mal à assurer des conditions de sécurité satisfaisantes. Agressions violentes à main armée dans les centres urbains, Praia en tête. Même constat sur les randonnées en moyenne montagne à Santiago, et hors des centres à Boa Vista.
Lieux touristiques : vols à l’arraché, parfois avec agression. Bijoux, téléphones, appareils photo. Les attaques visant l’or (chaîne, alliance) sont devenues régulières. Les piétons sont visés. Une recrudescence des agressions sexuelles est signalée ; les femmes voyageant seules en sont les principales victimes.
France Diplomatie demande de ne pas marcher à pied la nuit, de prendre un taxi, de ne pas se promener seul hors du centre fréquenté à Santiago et São Vicente, de laisser bijoux et gros sacs à l’hôtel, de rester en groupe après le coucher du soleil, de ne pas résister à un vol, de porter plainte au commissariat. La ceinture « banane » s’arrache trop vite. Une poche intérieure suffit.
Sur Santiago et Boa Vista, même en journée, montagne et dunes se font accompagné, de préférence d’un guide capverdien. On prévient l’hébergement. On ne part pas à 14 h sans dire où, comme pour une randonnée où l’on part léger.
Cambriolages avec violence à bord de voiliers, surtout la nuit, à Praia et Tarrafal (Santiago), Mindelo, São Filipe (Fogo) et Tarrafal (São Nicolau). Accès fermés. Assurance capable d’un rapatriement aérien.
| Zone | France Diplomatie | Pour un séjour |
|---|---|---|
| Tout l’archipel | Vigilance renforcée | Taxi la nuit, papiers au coffre |
| Praia, Mindelo | Vigilance renforcée | Pas seul hors du centre fréquenté, pas d’or |
| Santiago (sentiers), Boa Vista (hors centre) | Vigilance renforcée | Guide, même le jour |
| Fogo, Pico Grande (2 829 m) | Vigilance renforcée | Pas d’enfants, pas d’hélico |
| Mouillages cités ci-dessus | Vigilance renforcée | Voilier fermé la nuit |
Fogo, mer, routes
Le Pico Grande, 2 829 m, n’est pas un dimanche. France Diplomatie le déconseille aux enfants. Très bonne condition physique. Aucun hélicoptère au Cap-Vert. Fracture : évacuation longue vers São Filipe, Praia, puis Dakar ou l’Europe. Des accidents graves ont été rapportés.
En mer : vents soutenus, vagues, courants. Pas de dispositif de secours. Baignade rarement surveillée. Pas de caisson de décompression. On évite les embarcations inadaptées et le mauvais temps.
Routes principales asphaltées. Pistes de terre peu praticables d’août à octobre. Permis français reconnu 185 jours. Pas de secours routiers d’urgence. Animaux sur la chaussée. Accident : police d’abord, constat avant de déplacer les véhicules. Taxis collectifs parfois trop rapides. De mi-décembre à fin mars, l’harmattan charge l’air de poussière : retards, vols inter-îles parfois annulés plusieurs jours.
Santé, eau, moustiques
Capacités médicales faibles. Médicaments parfois manquants. L’ambassade ne prend pas en charge une hospitalisation. Une assurance avec rapatriement, lue avant l’avion, change la suite. En famille, une base, des sorties de jour, de l’eau encapsulée : le même rythme que pour des vacances en famille.
Bouteilles scellées, pas de glaçons, fruits pelés, viandes cuites. Paludisme : rares cas, limités à Santiago. Zika : surtout Brava, Fogo, Santiago et Maio, d’août à octobre. Vêtements longs, répulsif. Femmes enceintes : avis médical avant le départ. Calendrier vaccinal français à jour. Fièvre jaune seulement si vous arrivez d’une zone d’endémie.
Papiers, Fil Ariane, numéros
Passeport français, y compris pour les binationaux, valable au moins trois mois après la fin du séjour. Une CNI ne suffit pas : les autorités peuvent ensuite bloquer le retour vers la France. Pré-enregistrement obligatoire sur ease.gov.cv au moins cinq jours avant l’arrivée, taxe de 3 400 escudos (30,83 €). En dessous de cinq jours, le paiement en ligne peut ne pas être vu à la frontière : vous payez une seconde fois. L’ambassade n’aide pas au remboursement. Séjour touristique jusqu’à 30 jours : pas de visa.
Fil Ariane avant l’avion. Ambassade à Praia : +238 260 45 35 (lundi–jeudi 8 h–12 h 30 et 13 h 30–17 h 15, vendredi 8 h–13 h, heure locale). Hors horaires, urgence impérieuse : +238 991 21 29. Stupéfiants : jusqu’à huit ans de prison.
Avant de partir
- Fil Ariane, ease.gov.cv cinq jours avant, passeport à 3 mois après le séjour, copies, assurance rapatriement.
- Taxi la nuit. Pas d’or. Santiago et São Vicente : centre fréquenté, pas seul hors de ces rues.
- Mer et Pico Grande : pas de secours. Guide en montagne à Santiago et Boa Vista, même le jour.
Un avis Cap-Vert en 2026 tient à une carte jaune et à quelques refus. Vous laissez les bijoux. Vous prenez le taxi après le coucher du soleil. Vous partez en randonnée avec quelqu’un qui connaît le sentier. Sal, Boa Vista, Santo Antão se visitent ainsi.